Deux passages, parfois un seul : l’autorisation de sortie, puis la fourrière. Avec les bons papiers dans la poche, on évite le second aller-retour et une journée de garde en plus.
Crochet › Articles, mis à jour le 12 octobre 2026
La fourrière ne rend le véhicule que sur autorisation de sortie (on parle aussi de mainlevée), délivrée par l’autorité qui a prescrit l’enlèvement : commissariat, gendarmerie ou police municipale selon les cas. Dans les fourrières raccordées au système national, une partie de la démarche se fait en ligne. Si le motif de l’enlèvement est un défaut (pneu lisse, contrôle technique dépassé), l’autorisation peut être provisoire, le temps d’aller réparer.
À la fourrière, vous payez l’enlèvement, les jours de garde et, le cas échéant, l’expertise. Ces frais ont des plafonds fixés par arrêté : depuis le 1er octobre 2026, 135 € d’enlèvement et 7,15 € par jour pour une voiture dans la plupart des villes. Vérifiez la facture avec le calculateur : un montant au-dessus du plafond se conteste.
Avant de partir, faites le tour du véhicule et photographiez tout dommage. Signalez-le par écrit sur place : le gardien de fourrière répond du véhicule qui lui est confié.
Payer n’empêche pas de contester. Si l’enlèvement était injustifié, réglez pour stopper les frais de garde, gardez la facture, puis contestez. En cas de relaxe, le remboursement se demande au procureur de la République.
Calculer ce que je dois vraiment payer
Oui, avec une procuration signée du titulaire de la carte grise, la copie de sa pièce d’identité, sa propre pièce d’identité et un permis valable pour conduire le véhicule.
Non, l’amende ou le forfait post-stationnement se traite à part. Pour sortir le véhicule, on paie les frais de fourrière.
Photographiez les dégâts avant de partir, faites-les noter sur place, puis envoyez une réclamation en recommandé au gardien de fourrière avec un devis.
Sources : Service-Public.fr, véhicule mis en fourrière ; Code de la route, articles R325-12 et suivants (Légifrance).